Communiqué de Presse 1er mars, 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: LA CAMPAGNE DE SOUTIEN SOULIGNE LES AVANTAGES ECONOMIQUES ET SOCIAUX DE LA FORESTERIE

Pour diffusion immédiate: le 1er mars 2013

THUNDER BAY – L’Association municipale du Nord-Ouest de l’Ontario (NOMA) tente de rétablir un dialogue équilibré vis-à-vis de la foresterie durable en Ontario. NOMA lance une campagne appelée « VRAI défenseur des forêts » qui va rappeler aux dirigeants provinciaux que la législation et la réglementation doivent équilibrer les trois piliers du développement durable. La campagne soulignera également les multiples facettes de l’industrie forestière à travers des histoires d’individus dont la vie et les moyens de subsistance dépendent de la foresterie durable.

Le président de NOMA, Ron Nelson, dit : “Ces dernières années, nous avons vu une opposition grandissante aux activités forestières, et une réduction en parallèle de la fibre de bois disponible, au nom de la protection de l’environnement, avec peu de considération pour les besoins économiques et sociaux de nos communautés. Les activités récentes de certains groupes environnementaux semblent accorder une plus grande valeur à l’environnement, qu’aux besoins du développement économique et social. Leurs attaques contre l’industrie forestière représentent une attaque contre les gens du Nord-Ouest de l’Ontario, qui dépendent de la foresterie durable pour subvenir à leurs familles”.

«Les citoyens du Nord de l’Ontario qui vivent, travaillent et jouent dans nos forêts, ont besoin de rappeler à ces militants des grandes villes, cloîtrés dans leurs bureaux, que nous sommes les VRAIS « défenseurs des forêts ». Nous comprenons parfaitement l’importance de la gestion durable des forêts afin d’assurer le soutien continu des emplois dans nos collectivités et nous sommes engagés à l’approche des trois piliers du développement durable », commente Nelson.

Pour envoyer un message aux dirigeants provinciaux et lire nos histoires personnelles : realtreehugger.wordpress.com ou via facebook.com / REALTreehugger

NOMA représente les intérêts de 37 communes de Kenora et Rainy River à l’ouest, et de Hornepayne à l’est. Il assure le leadership dans la défense des intérêts régionaux pour toutes les décisions provenant du gouvernement et d’autres organisations.

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Contacts :

Président de NOMA : Ron Nelson, maire d’ O’Connor
Téléphone: 807 621.8211

Vice-président de l’exécutif : David Canfield, maire de Kenora
Téléphone: 807 467.2018

Contact Presse : Ron Nelson sera disponible pour des entrevues en personne le vendredi 1er mars, à 13 h à la salle de bal de l’hôtel Prince Arthur Waterfront, à Thunder Bay.

DOCUMENT D’INFORMATION

Les trois pôles de l’Organisation des Nations Unies, liés au développement durable, placent à importance égale la viabilité économique, les exigences environnementales et les exigences sociales, reconnaissant la nécessité de trouver un équilibre entre les trois. « Nous devons nous assurer que nous répondons aux besoins de la génération actuelle sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins ».

Quelques exemples récents de groupes qui accordent une plus grande importance aux questions environnementales qu’aux exigences économiques et sociales des forêts :

• Juin 2012 : six agences environnementales (Greenpeace, EcoJustice, EPAWS Wildlands League, Ontario Nature, Environnement & Earthroots du Nord) ont participé aux audiences du Comité législatif de l’Ontario opposé aux exceptions proposées par la Loi sur les espèces en voie de disparition, qui permettraient d’éliminer des processus redondants et coûteux pour l’industrie forestière, tout en assurant la protection des espèces en voie de disparition, par le biais de plans de gestion forestière, sous le couvert de la Loi sur la durabilité des forêts de la Couronne.

• Décembre 2012 : Greenpeace a mis fin à sa participation dans l’Entente sur la forêt boréale canadienne, et a immédiatement lancé une campagne radicale contre le caractère antagoniste des Produits forestiers Resolute, plutôt que de travailler de façon productive pour trouver des solutions à leurs préoccupations.

• Janvier 2013 : Greenpeace a publié une “Alarme boréale” appelant à la suspension immédiate de l’exploitation forestière au Québec : à Broadback Valley et dans les forêts des Montagnes Blanches, en Ontario : à Kénogami-Ogoki et Trout Lake-Caribou, au centre du Manitoba : à Boreal Gem, et a conseillé aux clients utilisateurs de produits forestiers, de vérifier leur chaîne d’approvisionnement afin de s’assurer qu’ils ne se fournissent pas auprès de ces forêts.

Ces efforts unilatéraux érodent nos réserves de fibre de bois et ont un impact sur nos communautés.

Février 2013 : Le plan de gestion forestière (PGF) pour Abitibi River Forest (FMP) a été signalé comme étant une communication relative à la CDE. Ce plan sera mis en place le 1er avril 2013 et dans sa première année, il permettra de réduire la fibre industrielle de 20%, et de 50% au cours des 21 prochaines années. Cette réduction de la fibre de bois est principalement due à l’application du Plan de protection du caribou (PPC). Dans le PGF, le gouvernement reconnaît clairement que cette réduction de fibres aura un impact sur le développement économique comme l’indiquent les extraits suivants :

« Dans tous les domaines de l’analyse, le PGF 2012 fournira potentiellement moins d’avantages économiques que les prévisions du PGF 2010, en raison de la corrélation directe avec les volumes de coupe disponibles. En conséquence, la baisse des volumes se traduit par une réduction de fabrication de produits de base, moins d’impôts collectés et des possibilités réduites d’emploi “.
Page 204, Abitibi River Forest FMP

“Ce qui est clair, toutefois, c’est que les collectivités énumérées précédemment, montrent une forte dépendance de l’industrie forestière à générer des emplois directs et indirects. Toute baisse de volume – à court et à long terme – aura une incidence sur une potentielle augmentation de capacité de l’usine, ou de nouvelles opportunités”.
Page 210, Abitibi River Forest FMP

Qu’est-ce qu’un « VRAI défenseur de forêts » ?
Un « VRAI défenseur de forêts » sait que la foresterie durable :
– renouvelle et régénère l’écosystème ;
– favorise la croissance économique ;
– concentre plus de carbone ;
– est vitale pour les communautés !
La véritable histoire de la foresterie en Ontario

• Moins de 0.5% des forêts de l’Ontario sont coupées chaque année.

• Avec 134 millions d’hectares (300 millions d’acres) de forêts certifiées, le Canada possède la plus grande superficie de forêts certifiées de façon indépendante et internationalement reconnues (CSA, SFI, FSC) dans le monde.

• Environ 80% des terres de la Couronne de l’Ontario, utilisées pour les opérations forestières gérées en Ontario, sont certifiés comme indépendants, et reconnus internationalement par les normes de certification (CSA, FSC, SFI).

• En Ontario, les exploitations forestières sont régies par une classification mondiale, dans le cadre réglementaire standard “platine”, qui inclut la protection des espèces en péril et leur habitat.

• Le secteur forestier de l’Ontario régénère les arbres qu’il coupe. Sur une période de cinq ans à peine, les compagnies forestières de l’Ontario ont planté plus d’un demi-milliard d’arbres (656 770 000). C’est une moyenne de 131 millions d’arbres par an.

• Le secteur forestier de l’Ontario emploie plus de 200 000 Ontariens qui travaillent dur, dans plus de 260 collectivités.

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